Si vous percevez quelques erreurs dans les traductions, rappelez-vous :
« À la Légion, 144 langues, un seul langage : se comprendre. »
Edito de PYC
AALE
La fameuse section féminine
Par Louis Perez y Cid
Il paraît qu’il y a des femmes.
La nouvelle circule, mi-amusée, mi-scandalisée. On sourit, on ricane, on tranche déjà. Le mot tombe « section féminine » comme une anomalie administrative ou une faute de goût.
Ce on sait beaucoup de choses. Sauf, précisément, de quoi il parle.
Alors, avant de juger, il aurait peut-être fallu regarder.
Mais regarder oblige à comprendre. Et comprendre, parfois, dérange.
Il paraît qu’il y a des femmes.
La nouvelle circule, mi-amusée, mi-scandalisée. On sourit, on ricane, on tranche déjà. Le mot tombe « section féminine » comme une anomalie administrative ou une faute de goût.
Ce on sait beaucoup de choses. Sauf, précisément, de quoi il parle.
Alors, avant de juger, il aurait peut-être fallu regarder.
Mais regarder oblige à comprendre. Et comprendre, parfois, dérange.
Une amicale comme les autres, ou presque
Chaque amicale est un territoire. Une géographie, des hommes, des habitudes. Certaines vivent à l’ombre d’un régiment, d’autres survivent dans l’isolement d’un département, ou même d’un pays étranger. Toutes poursuivent pourtant le même but, resserrer les liens, entretenir la camaraderie, faire connaître la Légion.
À l'amicale de Puyloubier, au Domaine du capitaine Danjou, à l’Institution des Invalides, on ne fait rien de plus. Mais on le fait autrement. Et surtout, on le fait sans bruit.
Contrairement à ce que certains imaginent, rien ici n’a été abandonné. Ni l’esprit, ni l’exigence, ni la hiérarchie des responsabilités. Simplement, la réalité s’est imposée, et elle ne demande jamais la permission. ... Lire la suite...
À l'amicale de Puyloubier, au Domaine du capitaine Danjou, à l’Institution des Invalides, on ne fait rien de plus. Mais on le fait autrement. Et surtout, on le fait sans bruit.
Contrairement à ce que certains imaginent, rien ici n’a été abandonné. Ni l’esprit, ni l’exigence, ni la hiérarchie des responsabilités. Simplement, la réalité s’est imposée, et elle ne demande jamais la permission. ... Lire la suite...
Regards d'anciens
Lettre de Mon Jardin 9
« L’accord secret »
Après plusieurs années où nous nous étions perdus de vue, le hasard de la vie nous a fait nous rencontrer à nouveau et comme de bien entendu, nous nous sommes offert, quelques confidences et en particulier celles du bon temps où nous étions ensemble légionnaire.
Peintre passionné, Paulo regrettait, constat incontournable, qu’il ne put accéder grâce à ses œuvres à une certaine notoriété qu’il aurait souhaité et qu'il considérait amplement méritée. Pourtant, Il venait de renaître au monde après le succès d’une exposition, mais les réactions des visiteurs le troublaient plus que de raison.
Un peu retiré du monde, il avait décidé qu’il se suffirait à lui-même. Or, un jour, alors qu’il regardait une de ses toiles, il se demanda: “Est-il vraiment utile de faire cela ? Pourquoi, diantre, je peins ces tableaux ? la peinture m’aide-t-elle à autre chose qu’à m’étourdir et à faire passer le temps ?”
Ces pensées bousculaient son travail au point qu’il cessa de peindre et voilà notre ami qui se promène n'importe où, guidé par le hasard, fréquentant toutes sortes de bars. Alors qu’il se sentait désemparé, sans motivation, il se demanda pourquoi il s’était mis à peindre ? ... Lire la suite...
Refléxions du moment
Le général Rollet. 2/2
Par Christian Morisot
L’entraide légionnaire
L’entraide légionnaire était devenue pour le Général une priorité. Il fallait défendre et appliquer l’idée que le « libéré » puisse trouver du travail, élément indispensable à sa bonne intégration dans un milieu civil sans concession du fait même que celui-ci connaissait une crise économique sans précédent.
Cependant, cette œuvre d’entraide s’avéra d’emblée plus complexe à organiser que prévu et la première des difficultés et non des moindres, était de réunir les fonds nécessaires sans lesquels aucune action sociale n’est possible.
Le capitaine ROLLIN, concluant une seconde étude estimait que l’action sociale ne pouvait perdurer que si : elle devenait une mission prioritaire et surtout, qu’elle devait être totalement indépendante des amicales et sociétés d’anciens légionnaires qui n’arrivaient pas à se fédérer, se concurrençaient maladroitement et surtout n’arrivaient pas à s’organiser.
Fort de ce constat, le fil conducteur qui guida le Général se concrétisa par les actions suivantes :...Lire la suite...
Partagez votre point de vue
Réponse à l'Edito de PYC sur
« La fameuse section féminine »
Par Christian Morisot
Louis nous offre une belle réflexion qui touche une vraie polémique, celle de la place des femmes au sein de nos amicales… Je me reporte à la réaction de la vaste période d’entre les deux guerres mondiales où ne pouvaient être un bon sous-officier de la Légion celui qui était marié par le fait même qu’il était « handicapé » d’avoir quelque chose à perdre, ce qui le plaçait en marge de ce que devait être la férocité guerrière du légionnaire au combat et son dédain devant la mort.
Dans un livre sur les épouses et compagnes de légionnaire : « Femmes Vaillantes », Maylis Lardet et Marie-Laure Vincensini présentent un témoignage à rendre visibles celles qui sont dans l’ombre de la lumière de notre communauté, de notre « famille légionnaire ».
Un autre livre : « Papa pourquoi tu pars ? » de Marion Maloigne répond également à une question posée par un enfant dans un dialogue essentiel entre parents et enfants.
Mais ne nous éparpillons pas, PyC dans son propos justifie, défend et explique le pourquoi d’une section féminine au sein de l’amicale qu’il préside. Une telle démarche est en fait une réaction, entre autres, à un texte écrit sous la plume d’un officier, délégué régional de la FSALE qui dessine une vision des amicales d’anciens légionnaires qui semble comme le dit si bien Antoine Marquet : « figée dans le ciment du siècle dernier alors que le monde a basculé dans l’hyper-connectivité et l’autonomie individuelle ». Lire la suite...
Mais ne nous éparpillons pas, PyC dans son propos justifie, défend et explique le pourquoi d’une section féminine au sein de l’amicale qu’il préside. Une telle démarche est en fait une réaction, entre autres, à un texte écrit sous la plume d’un officier, délégué régional de la FSALE qui dessine une vision des amicales d’anciens légionnaires qui semble comme le dit si bien Antoine Marquet : « figée dans le ciment du siècle dernier alors que le monde a basculé dans l’hyper-connectivité et l’autonomie individuelle ». Lire la suite...
Explorations littéraires
Les chants légionnaires
Par Christian Morisot
J’ai reçu en cadeau le livre « le recueil des chants légionnaires » édité par la société « D’un autres ailleurs ».
Le chant légionnaire est une tradition vivante au rayonnement planétaire, la Légion étrangère est avec eux à la croisée des chemins entre l’histoire militaire et la fraternité humaine, il incarne un esprit singulier.
J’ai gardé quelques carnets de chants et de ce fait, j’ai constaté une évolution des chants inscrits.
S’il est juste de dire que le chant a un rôle de cohésion, il faut noter que c’est surtout un moyen ancestral ayant, une influence bénéfique sur l’individu qui s’amplifie quand il est en groupe. Le chant se présente harmonie collective qui agit dans le temps, le chanteur est ainsi en communion avec tous ceux qui ont interprété les chants avant eux, les forces du passé aidant à faire face aux épreuves actuelles. ... Lire la suite...
Tout cela se passe au-dessus de nos têtes
Les Télescopes
L’œil rivé derrière le petit bout de la lorgnette.
Par Michel Gravereau
Depuis le début de mes parutions, je vous parle de télescopes, ces instruments capables d’admirer au plus près le ciel où l’on trouve la Lune, les planètes, les étoiles, les nébuleuses, les galaxies et autres.
Mais que sont ces instruments et qui en a inventé le principe ?
Avant 1 671, il existait la lunette astronomique, permettant d’agrandir les objets lointains. Elle était formée d’un tube comportant une lentille de verre à l’entrée (là où la lumière pénètre) et une autre à la sortie (là où l’observateur regarde).
En 1608, l’opticien hollandais Hans Lippershey développe une longue vue, qui permet de mieux voir des objets éloignés. Le problème est que le grossissement opéré alors déforme sensiblement les objets. L’année suivante, Galilée prend connaissance de cette invention, et entreprend de l’améliorer afin de la tourner vers les étoiles.
Les lunettes astronomiques de Galilée ne sont pas toutes d’une grande qualité, l’image est encore assez déformée, mais ces lunettes sont les plus puissantes de l’époque, grossissant les objets célestes jusqu’à 30 fois.
En 1 671, le grand savant anglais Isaac Newton, que certains scientifiques n’hésitent pas à considérer comme l’un des plus grands génies de tous les temps, présenta un tout nouvel instrument d’observation, utilisant non plus des lentilles de verre, comme la lunette astronomique, utilisée par Galilée en 1 609, mais des miroirs : le télescope était né. Lire la suite...
Depuis le début de mes parutions, je vous parle de télescopes, ces instruments capables d’admirer au plus près le ciel où l’on trouve la Lune, les planètes, les étoiles, les nébuleuses, les galaxies et autres.
Mais que sont ces instruments et qui en a inventé le principe ?
Avant 1 671, il existait la lunette astronomique, permettant d’agrandir les objets lointains. Elle était formée d’un tube comportant une lentille de verre à l’entrée (là où la lumière pénètre) et une autre à la sortie (là où l’observateur regarde).
En 1608, l’opticien hollandais Hans Lippershey développe une longue vue, qui permet de mieux voir des objets éloignés. Le problème est que le grossissement opéré alors déforme sensiblement les objets. L’année suivante, Galilée prend connaissance de cette invention, et entreprend de l’améliorer afin de la tourner vers les étoiles.
Les lunettes astronomiques de Galilée ne sont pas toutes d’une grande qualité, l’image est encore assez déformée, mais ces lunettes sont les plus puissantes de l’époque, grossissant les objets célestes jusqu’à 30 fois.
En 1 671, le grand savant anglais Isaac Newton, que certains scientifiques n’hésitent pas à considérer comme l’un des plus grands génies de tous les temps, présenta un tout nouvel instrument d’observation, utilisant non plus des lentilles de verre, comme la lunette astronomique, utilisée par Galilée en 1 609, mais des miroirs : le télescope était né. Lire la suite...
Ne manquez aucune de nos publications et créations !
QUI SOMMES NOUS
Légion’Arts est une maison d’édition associative et indépendante créée par d’anciens légionnaires- artistes : préserver et partager la mémoire de la légion étrangère à travers des œuvres authentiques, humaines et inspirantes. Chaque légionnaire a une voix. Avec Légion’Arts, ces histoires deviennent mémoire collective, accessibles à tous.