Si vous percevez quelques erreurs dans les traductions, rappelez-vous :
« À la Légion, 144 langues, un seul langage : se comprendre. »
Edito de PYC
Le patriotisme français,
1/3 comprendre
Trilogie, par Louis Perez y Cid
Étranger et encore étudiant, j’étais en France depuis à peine un an lorsque éclata mai 1968. À Paris puis à Strasbourg, je découvris un pays intensément politisé, où les mots « gauche » et « droite » revenaient comme une énigme dont je n’avais pas la clé.
Je regardais ce tumulte avec une ironie tranquille. Ce n’est que plus tard que j’ai compris qu’ici, même la dispute dit quelque chose de l’attachement au pays.
Étranger et encore étudiant, j’étais en France depuis à peine un an lorsque éclata mai 1968. À Paris puis à Strasbourg, je découvris un pays intensément politisé, où les mots « gauche » et « droite » revenaient comme une énigme dont je n’avais pas la clé.
Je regardais ce tumulte avec une ironie tranquille. Ce n’est que plus tard que j’ai compris qu’ici, même la dispute dit quelque chose de l’attachement au pays.
La déchirure
Mai 68 dépasse la France, mais ne s’y réduit pas. Partout, une génération plus nombreuse et mieux instruite conteste les formes d’autorité, l’État, l’université, la famille. Et, paradoxe discret, c’est aussi la prospérité qui rend cette contestation possible, on doute davantage quand on vit mieux.
En France, pourtant, la crise prend une intensité particulière. Universités saturées, société encore rigide, tensions sociales profondes, le terrain est prêt. Et surtout, un fait rare se produit, la rencontre des étudiants et des ouvriers, qui paralyse le pays.
Rien n’est dirigé, rien n’est centralisé. Mai 68 n’est ni une contagion ni une imitation, c’est une convergence.
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En France, pourtant, la crise prend une intensité particulière. Universités saturées, société encore rigide, tensions sociales profondes, le terrain est prêt. Et surtout, un fait rare se produit, la rencontre des étudiants et des ouvriers, qui paralyse le pays.
Rien n’est dirigé, rien n’est centralisé. Mai 68 n’est ni une contagion ni une imitation, c’est une convergence.
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Regards d'anciens
Mon père m'a dit
De retour en France après plus de trois ans passés à Madagascar, lors d’une permission mon Père me disait: “Vois-tu, mon fils, quand j’ai vu les Allemands pendant la guerre, je pensais aux jeunes gens pour qui les mots « nazisme, fascisme, communisme, radicalisme », étaient des mots sans grande signification aux valeurs indéterminables, floues.
Ces soldats, d’une discipline inquiétante et fascinante étaient beaux, solides, fiers et souriants, ils étaient indiscutablement faits pour la victoire et non la débandade. Ils avaient tout ce qu’il fallait pour attirer un jeune homme sportif.
A la libération on a fusillé un bon nombre de ces garçons qui s’étaient laissé séduire en s’engageant dans la SS ou la LVF ; ils complétaient un tableau où les comptes se réglaient sans pitié et qui voyait même les femmes qui avaient “copiné” avec les Allemands, se faire tondre en public.
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Refléxions du moment
A propos du patriotisme, réflexions confuses...
Par Christian morisot
“L’amour de la Patrie est le premier amour et le dernier amour après l’amour de Dieu”
Verlaine.
Comme la religion, la patrie a son culte, ses temples, ses martyrs, ses papes. Les premiers chrétiens mouraient pour leur Dieu, en 14-18, plus d’un million six cent mille français sont morts pour la Patrie.
“L’amour de la Patrie est le premier amour et le dernier amour après l’amour de Dieu”
Verlaine.
Comme la religion, la patrie a son culte, ses temples, ses martyrs, ses papes. Les premiers chrétiens mouraient pour leur Dieu, en 14-18, plus d’un million six cent mille français sont morts pour la Patrie.
La guerre n’ayant rien appris à certains, il est intéressant d’entendre le patriotisme de l’époque sur la tuerie des “poilus”. La Patrie, disait-on est une réalité historique dont on ne peut guère s’affranchir, la nature nous l’impose comme nos Parents. Ce qui fait la patrie selon Renan, c’est la possession en commun d’un riche legs de souvenirs, c’est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu. Lire la suite...
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Réponse à l'article :
Dien Bien Phu. Pourquoi on tient ?
Par Christian Morisot
Notre ami PyC explique sommairement dans un éditorial de circonstance, après la commémoration de la fin de la guerre d’Indochine et de Dien Bien Phu, pourquoi les soldats ont tenu jusqu’au bout de leurs forces avec une volonté exemplaire.
Pour préciser le sujet principal de son article, il donne une révélation surprenante : « On ne meurt pas pour une idée, mais pour les siens ! ». Ainsi, il en arrive presque naturellement à une conclusion qui s’impose : « Nos légionnaires et les soldats français à Den-Bien-Phu, ont tenu pour une idée longuement débattue ; pas pour un ordre exécuté mécaniquement, mais parce qu’à cet instant précis, partir pour un ailleurs plus sécurisé (pour où) aurait signifié abandonner les siens… Lire la suite...
Notre ami PyC explique sommairement dans un éditorial de circonstance, après la commémoration de la fin de la guerre d’Indochine et de Dien Bien Phu, pourquoi les soldats ont tenu jusqu’au bout de leurs forces avec une volonté exemplaire.
Pour préciser le sujet principal de son article, il donne une révélation surprenante : « On ne meurt pas pour une idée, mais pour les siens ! ». Ainsi, il en arrive presque naturellement à une conclusion qui s’impose : « Nos légionnaires et les soldats français à Den-Bien-Phu, ont tenu pour une idée longuement débattue ; pas pour un ordre exécuté mécaniquement, mais parce qu’à cet instant précis, partir pour un ailleurs plus sécurisé (pour où) aurait signifié abandonner les siens… Lire la suite...
Explorations littéraires
La trilogie LEGIONAR
Grâce à notre ami Mickaël de Prat, Légion'Arts a le plaisir de mettre en lumière un nouvel auteur, ancien légionnaire, dont le parcours singulier et l’expérience humaine viennent enrichir l’esprit et les valeurs portés par notre communauté.
Louis Perez y Cid
Par Branko Bencic
LEGIONAR est une trilogie sur un parcours au sein de la Légion étrangère et sur les traces qu’une telle expérience laisse en un homme. Dans une approche personnelle, sobre et documentée, elle suit l’entrée dans un univers à part, régi par ses propres règles, puis la formation, le service, la responsabilité, les limites de l’endurance, la camaraderie et la construction intérieure progressive d’un homme qui, à travers l’expérience, apprend sa propre mesure. Lire la suite...
Tout cela se passe
au-dessus de nos têtes
Soleil rouge.
Par Michel Gravereau
Qui ne s’est pas émerveillé, en fin de journée, devant un magnifique coucher de Soleil, seul, en couple ou entre amis ? Ce spectacle grandiose qui illumine l’horizon de cette couleur cuivrée donne une teinte rouge au Soleil, presque observable avec nos yeux sans protection, alors que quelques minutes avant, la lumière solaire était tout simplement insupportable.
A quoi est du ce changement de luminosité ?
Lorsque la Soleil atteint les derniers degrés de l’horizon, sa lumière traverse 10 fois plus d’atmosphère que quand il est haut dans le ciel. N’oublions pas, une fois de plus, que la Terre est ronde et que pour la même épaisseur de l’atmosphère, la tangente depuis votre lieu d’observation va traverser plus de gaz atmosphérique qu’une verticale.
J’ai déjà eu l’occasion de vous... Lire la suite...
Lorsque la Soleil atteint les derniers degrés de l’horizon, sa lumière traverse 10 fois plus d’atmosphère que quand il est haut dans le ciel. N’oublions pas, une fois de plus, que la Terre est ronde et que pour la même épaisseur de l’atmosphère, la tangente depuis votre lieu d’observation va traverser plus de gaz atmosphérique qu’une verticale.
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