La classe européenne ?
Le trimestre s’acheva.
Le professeur réunit une dernière fois ses élèves, devenus mûrs de réflexion.
« Vous avez vu trois modèles » Dit-il.
« L’égalité sans effort, la compétition sans limite, et l’équilibre du mérite partagé.
Ce parcours, mes enfants, c’est celui de notre continent. »
Il se leva, le regard grave.
« La France a cru en l’égalité, le Royaume-Uni au mérite,
les pays du Nord ont trouvé un certain équilibre.
Mais demain, si nous parvenions à unir ces forces au-delà des nations ?
Non pas l’Europe des normes, mais l’Europe des peuples et des volontés. »
Il s’interrompit, puis ajouta doucement.
« Fermez les yeux et imaginez.
Imaginez une union d’esprits où le travail, la justice et la fraternité ne s’opposent plus,
mais s’accordent, comme les notes d’une même symphonie. »
Les élèves écoutaient, silencieux.
Marie, Lucas et Tom comprenaient enfin.
la vraie réussite n’était pas de vaincre les autres, mais de progresser ensemble.
Le professeur conclut.
« Le vrai idéal n’est ni l’égalité ni la gloire, c’est l’harmonie.
Une société juste n’efface pas les différences, elle les accorde. »
Moralité.
De la France égalitaire au Royaume-Uni du mérite,
des pays nordiques de l’équilibre à l’Europe plus fraternelle,
le destin de l’homme n’est pas de choisir entre l’un et l’autre,
mais de bâtir ensemble une liberté partagée.
Nota.
Ensemble, ces quatre fables forment un parcours initiatique.
De l’illusion de l’égalité à l’excès du mérite, de la quête d’équilibre à la fraternité des peuples, un voyage de classe en classe, qui devient voyage d’humanité.
Fin du cycle.
« Mais peut-être le début d’une Europe à réinventer ?... Nécessité fait loi »